La participation du plus grand nombre ou l’exclusion institutionnalisée

Les législatives 2017, bornées à l’élection présidentielle, sélectionnent les 2 candidats en tête du premier tour  et excluent les candidats n’ayant pas 12,5% des inscrits (dans les faits : n’ayant pas 25% des suffrages exprimés).

C’est, selon mes convictions, une logique d’exclusion. Cela ne permet plus le dialogue et le compromis, voire la reconfiguration de composantes politiques apparentées.

D’autre part, il est des candidats qui n’ont pour seul objectif que de bénéficier des subsides liés à leurs résultats (1,42€ sur 5 ans par suffrage). L’ appât du gain fait qu’ils contribuent à éliminer les seuls candidats qui peuvent défendre les convictions qu’ils prétendent avoir.

Paradoxe du quinquennat, il avait été fait pour éviter la cohabitation dans le cadre d’un bipartisme et de supprimer les triangulaires.

N’avons nous pas un gouvernement de cohabitation aujourd’hui avec un parti présidentiel qui va même jusqu’à sélectionner les candidats LR ou PS à conserver ( Valls, Le Foll, El Khomri, …) ?

Pour une triangulaire avec le taux d’abstention supérieur à 50 %, il conviendrait que chacun des trois candidats arrivés en tête ait un score supérieur à 25 % des votants.

Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, l’exclusion mère de l’abstention est en marche . 48,71 % des inscrits ont voté. LREM et MODEM ont obtenu 32,32% et LR 15,77 %.

Les candidats du président seront au deuxième tour dans une confrontation quasi limitée aux candidats LR. Ils ont obtenu ensemble le 11 juin 23,42% des suffrages des inscrits.

Un quart des Français a choisi, lors du premier tour, cette DROITE recomposée avec quelque transfuge du PS. Expression de la démocratie, ce choix sera dans la majorité des circonscriptions, imposé aux trois quarts des autres français (76,58 %).

Avec des outils d’un autre temps la Ve République, dans un contexte qui a changé, il ne suffit pas de faire valoir les résultats produits de ces législatives pour que chacun d’entre nous ait le sentiment d’être COMPRIS, représenté et défendu.

Les modalités de ce scrutin, ont été bricolées au fil du temps pour conforter des partis majoritaires des familles politiques de droite et gauche. Ils obligeaient des alliances au sein de ces mêmes familles pour le second tour .

Cela n’est plus vrai, le contexte a changé. Le scrutin génère maintenant de l’exclusion. Malgré la somme des votes obtenus par ses composantes la GAUCHE est majoritairement privée d’un second tour.

La qualité d’une démocratie se mesure à la force de l’opposition. Elle constitue un amortisseur social. A défaut de représentant, le peuple se fera entendre, mais comment ?

Pourquoi encore et toujours, il faudrait se soumettre, renier ses convictions et voter à DROITE ?

Pourquoi, devions nous cautionner par un vote, fut-il blanc ou nul, le carambouillage institutionnalisé du second tour ?

NON, je trouve plus de dignité dans l’abstention ! Ce 18 juin, je resterai insoumis, la résistance s’organise, un jour viendra ….

Il y a différente façon de marcher : pour la MARCHE forcée, il faut des GODILLOTS, pour une MARCHE sur un fil cela sera plus délicat, mais il convient de ne pas oublier que :

Plus on MARCHE sur la tête des faibles, plus on est enclin à lécher les bottes des forts.”

Méfiez-vous des effets secondaires, notre société n’est pas un corps homogène !

En 2012, certains d’entre nous ont voté HOLLANDE alors que d’autres ont porté leur choix sur SARKOZY.

Cinq ans plus tard, la grande majorité des français refuse la politique proposée par ces deux anciens présidents.

Paradoxe de cette situation, d’après ce que veulent nous dire les instituts de sondage, un grand nombre d’électeurs, qui rejette la politique de l’actuel président, adoube MACRON. La plupart des proches du président et membres du gouvernent le soutiennent ouvertement.

Il a la faveur de HOLLANDE qui considère que l’on ne doit pas mettre en cause son bilan en précisant que le nouveau président devra partir de son travail pour éventuellement faire mieux. La dérive initiée par HOLLANDE serait à préserver. A TRIBORD TOUTE : c’est à droite à moins de ne pas regarder vers l’avant du navire, mais HOLLANDE le sait-il !

Les idéaux de 2012, face à cette trajectoire et aux peuples inconnus qu’ils abordent, s’adaptent. En mal de leader charismatique, certains font allégeance à MACRON : le très radical MADELIN, le premier ministre VILLEPEN,  l’écrivain Bernard Henry LEVY et Alain MINC.

Le projet MACRON est un hybride des politiques SARKOZY et HOLLANDE, si elle n’est pas perçu comme stérile, il n’est pas interdit de penser qu’elle peut assurer la reproduction de certains privilèges à vos dépends.

Comme vous le dites, Hollande vous a fait marcher, mais avec MACRON, la marche sera forcée.

Penser vous que c’est en augmentant la dose de la politique actuelle qu’elle sera en ce qui vous concerne du meilleur effet ? La posologie vous est présentée par monsieur MACRON avec une gentillesse indéniable et un grand sourire, mais méfiez-vous des effets secondaires, notre société n’est pas un corps homogène !

Ils ont tué la loi littoral : ils accordent l’immunité à ceux qui la violeront.

SARKOZY l’avait souhaité, sous le charme discret d’un libéralisme dévoyé, HOLLANDE, VALLS et MACRON l’ont fait.

Pourquoi ?

La loi littoral, adoptée à l’unanimité du parlement en 1986, a pour objectif d’interdire le mitage et de circonscrire les habitations dans les agglomérations et villages, ainsi que de préserver l’extension de l’urbanisation dans les espaces proches du rivage : ne pas bétonner le littoral.

Mesure emblématique de la protection de l’environnement de notre pays et cela bien au delà de nos frontières, elle fait consensus auprès de la population, sauf si cela concerne ses copains et connaissances.

Électoralisme oblige, la tentation est grande pour certains élus locaux, de permettre à des familles qui ont hérité de terres agricoles de faire des plus values substantielles en autorisant l’urbanisation d’espaces proches du rivage, en vendant la ‘vue sur mer’. Les mairies sont aussi sollicitées par des fonds d’investissement, connaisseurs en matière de profits.

Certains pensent que l’intérêt général doit primer sur l’intérêt privé et qu’en tout état de cause la loi doit être respectée, d’autres considèrent que la politique des copains doit être préservée. Le ‘deal’ doit perdurer. Il faut sauver ces soldats de la politique, l’état major, avec des armes qui ne sont pas celles du peuple (49-3) y veille. La loi MACRON pilonne la démocratie au service de quelques uns.

Par petite touches déjà, les conditions pour limiter la recevabilité des recours en matière d’urbanisme des associations sont créées, mais encore, il fallait selon HOLLANDE frapper financièrement les requérants.

Malgré cela, il existe des associations qui gagnent devant les Tribunaux Administratifs toutes leurs requêtes (4 pour notre association). La peur d’une sanction, incitait les promoteurs à s’assurer d’une autorisation purgée de tout recours, sachant que la durée des procédures bien trop longue est de la responsabilité de l’État.

Aussi, sous couvert de lutte contre les recours qui seraient abusifs, ( il est abusif d’avoir raison) la loi MACRON interdit de sanctionner les constructions illicites dans les espaces proches du rivage (Article L 480-13 du code de l’urbanisme))

  • « Le propriétaire ne peut être condamné par un tribunal de l’ordre judiciaire à démolir du fait de la méconnaissance des règles d’urbanisme. »

  • « Le constructeur ne peut être condamné par un tribunal de l’ordre judiciaire à des dommages et intérêts sauf en cas d’actions engagées dans les deux ans après l’achèvement des travaux et annulation du permis de construire par le tribunal administratif. »

Il est impossible, d’obtenir par le tribunal administratif, un jugement définitif pour abus de pouvoir sur la délivrance d’un permis de construire en deux ans. Les conditions requises pour des dommages et intérêts sont irréalisables .

La loi MACRON accorde l’impunité à ceux qui violent la loi littoral dans les espaces proches du rivage mais encore, elle incite les délinquants à mettre la justice devant le fait accompli.

Malgré des permis de construire dont le délai d’opposabilité n’est plus fait par l’affichage en mairie mais uniquement sur le terrain (garde-fou supprimé en 2007) , malgré qu’une maison peut être hors d’eau en 3 semaines, veut-on imposer une course de vitesse avec le démarrage d’un chantier dans une opacité totale ?

MACRON, sous couvert de simplification impose une procédure supplémentaire : le référé suspensif.

Mais alors, imagine-t-on le juge du référé, enjoindre le juge du fond, sans attendre le résultat d’un éventuel pourvoi, de trancher dans un sens donné ?

MACRON, rend non opérationnel un jugement sur le fond du Tribunal Administratif. Il veut, de fait, interdire aux particuliers et associations d’intercéder devant les tribunaux pour excès de pouvoir en matière d’urbanisme.

Compte tenu de cette situation, il nous est permis de croire que grâce à monsieur MACRON le maire d’une commune littorale peut donner une suite favorable à toutes les sollicitations qui lui sont faites sans en répondre à la loi.

La nature outragée, les magouilleurs libérés, la politique des copains primée, le citoyen dépité que je suis, ne votera pas MACRON ! La dignité m’impose d’être et de rester un INSOUMIS !

Les espaces naturels, l’environnement, la préservation du littoral, c’est notre bien commun, que chacun prenne ses responsabilités, je fais ce que je peux, et vous ?

L’enrochement de PORS TERMEN : aménagements légers ?

TREBEURDEN : dans le Plan Local d’Urbanisme  en cours de validation, les parcelles pour lesquelles une autorisation d’enrochement a été donnée, sont classées  espace remarquable (NL).

Ce choix de  zonage est retenu depuis plusieurs années dans les documents du PLU actuellement en phase de ratification et validé par le conseil municipal du 20 mai 2016. Ces documents ont été présentés aux associations et sont à la disposition du public.

Dans ces phases transitoires, des mesures conservatoires sont de rigueur, un sursis à statuer est habituellement  donné pour ne pas être en contradiction avec la volonté du conseil municipal.

Visiblement les règles d’urbanisme ne s’imposent pas à tous avec la même sollicitude : s’agissant d’un espace remarquable, un enrochement ne constitue pas un aménagement léger et  quand bien même, en secteur NL  les travaux doivent faire l’objet d’une enquête publique.

Espace remarquable retenu dans le PLU 2016

Espace remarquable retenu dans le PLU 2016

Extrait du règlement du PLU

Sont admis en secteur NL : En application de l’article L.121-24, peuvent être implantés dans les espaces et milieux mentionnés à cet article, après enquête publique dans le cas prévu par le décret n° 85-453 du 23 avril 1985, les aménagements légers visés à l’article R.121-5 du code de l’urbanisme.

Dans le code de l’urbanisme :

Cet article R.121-5 définit une liste limitative en 5 points définissant des aménagements légers autorisés : aucun ne concerne  la demande faite en mairie et relative à cet enrochement..

Certains parlent de connivence, d’autres d’incompétence, je serai plus pondéré, je note qu’à défaut d’une gestion limitée à des aménagements légers en espace remarquable comme l’impose la loi,  la légèreté avec laquelle ces autorisations d’aménagements  ont été données : à chacun de se faire son opinion !

Quand c’est bien, il faut le dire !

Pour permettre à nouveau l’utilisation du chemin communal de CONVENANT GLAIREC  en PENVERN,  la commune de TREBEURDEN  est intervenue pour des travaux d’entretien.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

le chemin en juillet 2015

Les arbres qui s’étaient effondrés  et obstruaient le chemin ont été coupés. Le ruisseau, qui avait été détourné dans le chemin en le  rendant  impraticable,  a  retrouvé  son  état  naturel.

Madame  Odile  GUERIN,  adjointe  à  l’environnement,  a respecté  ses  engagements  et  a parfaitement assuré la réhabilitation de ce chemin.

Dans un courrier de 2013, les services de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DTTM) déclaraient  rapporter les propos de  monsieur JULIENNE   selon  lesquels  il  a détruit le talus à l’aplomb de la source et a fait s’écouler l’eau dans le chemin prétextant   une remise à l’état initial.

Pourtant, nos anciens n’avaient pas pour habitude de détourner les ruisseaux pour rendre impraticables les chemins qu’ils empruntaient.

Les conséquences étaient de rendre impraticable ce chemin ancestral, d’en interdire l’accès au public et d’accréditer à la demande d’échange en faveur de ce particulier.

En réponse au courrier que j’ai adressé aux services de la DTTM, ces derniers m’ont informé de la solution qui a été retenue sur proposition de madame GUERIN. Ces travaux ont été réalisés par la commune en accord avec ces services de l’État.

Pour justifier l’abandon de cette portion de chemin à un particulier, d’aucuns prétendaient : « le défaut d’entretien provient du fait de l’inutilité du chemin ».  Ce chemin étant maintenant entretenu, ceux-ci ont-ils maintenant changé d’avis?

Monsieur Julienne s’est invité dans la procédure du Tribunal administratif initiée par AVENIR DU LITTORAL. Celle-ci démontre l’illégalité de la notion d’échange d’un bien communal, l’absence d’intérêt général et le seul but de satisfaire un intérêt particulier.

A défaut de répondre à l’objet de cette requête, monsieur JULIENNE, dans son mémoire au TA, fait diversion avec le ruissellement de l’eau dans le chemin. Il indique : prétendre qu’il serait l’auteur du détournement de l’eau dans le chemin, serait diffamatoire .

A défaut d’argument, la menace est sous-jacente, cette personne portera-t-elle plainte contre les services de la DTTM?

Mais encore, où est la cohérence? Ce particulier se plaint de l’engorgement du chemin à l’entrée de sa propriété et fustige la commune lorsqu’elle supprime le problème !

Ah j’oubliais, l’objectif du propriétaire de cette résidence secondaire est de s’accaparer d’une portion de bien public, pour cela il convenait d’apporter de l’eau à son moulin !

Les promesses n’engagent que ceux qui y croient !

Au  nom du respect de l’environnement, utiliser un site classé, c’est-à-dire un lieu dont le caractère exceptionnel justifie une protection de niveau national (journal officiel) pour permettre la vidange des camping-cars, cela existait et c’était  à  TREBEURDEN.

Mais encore, comment peut-on revendiquer pour certains espaces une protection  NATURA 2000 (extraction du sable en baie de Lannion) et ne pas respecter  les espaces qui bénéficient déjà de cette appellation et protection.

Après quatre ans de procédure, Le tribunal administratif de Rennes en date du 9 avril 2015 vient de donner raison à l’association AVENIR DU LITTORAL. Ce jugement est maintenant définitif.

« Le stationnement et le séjour des camping-cars sur l’aire de service de Goas Treiz »  sont jugés illégaux. Le maire est enjoint d’abroger les arrêtes associés.

Le jugement condamne la commune de TREBEURDEN et de fait la position de son ancien maire Michel LISSILLOUR (droite), ce dernier a eu, lors de l’audience au TA, le soutien du nouveau maire (2014) Alain FAIVRE (PS) qui avait délégué, à cet effet, son premier adjoint : Yvon GUILLOT.

A l’appui de ses arguments les plus significatifs AVENIR DU LITTORAL invoquait les infractions :

– aux sites classés,
– aux espaces remarquables,
– au POS,
– au SCOT,
– aux espaces proches du rivage et régis par la règle des 100 mètres,
– aux sites communautaires classés Natura 2000 (ZNIEFF de type 1, ZICO).
– à la réglementation des permis de construire relatifs aux terrains de campings,

– aux dangers liés à l’organisation de spectacles  en bordure d’une départementale (1 mort).

Malgré la position du premier adjoint dont la pensée se résume à  « vous n’aimez pas les camping-cars ! » , la mairie a mis en place une signalisation  pour faire respecter ce jugement des marais du Quellen. Elle a étendu,  bien n’y étant pas contrainte, ces dispositions au parking en limite d’urbanisation à l’entrée ouest des marais. En aucun cas, le Tribunal Administratif  limite la portée de son jugement au stationnement NOCTURE  comme le prétend et l’écrit monsieur Yvon GUILLOT.

Expression du « changement c’est maintenant », Alain FAIVRE a soutenu au TA une position contraire à ses engagements écrits de 2008 et les promesses de sa campagne électorale de  2014.

En 2008, il adressait un courrier à AVENIR DU LITTORAL. Il déclarait:

–  » nous nous engageons à agir pour le respect des espaces naturels et la protection des sites remarquables qui sont une marque de la notoriété de notre commune.

– concernant l’aire des camping-cars de Goas Treiz, nous pensons que la situation ne peut rester en l’état.

– Le PLU actuel n’autorise pas le stationnement des camping-cars à cet endroit (Zone NA et NL) : on peut même s’étonner qu’il y reste autorisé.

– Nous nous engageons à rechercher rapidement un nouveau site d’accueil répondant aux normes environnementales ».

Le changement, vous pouvez le constater dans l’article de Ouest-France du 27 mai 2014 ** : Camping-cars : la vidange à Goas-Treiz.

Loin de moi la volonté de jeter le discrédit sur une équipe municipale, il y a des élus qui œuvrent pour le respect des décisions de justice et la défense de l’environnement, c’est le changement que j’attends, Trébeurden en a besoin!

Christian Le Yaouanc

** OF : Les camping-cars pourront-ils ‘revidanger’ à Goas-Treiz ?

Alain Faivre, le nouveau maire, propose de modifier la délibération du 6 juillet 2012, concernant le tarif des nuitées des camping-cars. « Cette proposition fait suite à une demande des campings. Ils estiment qu’ils ne peuvent pas être concurrentiels face à un tarif de 5 €. »
Le maire propose de passer le tarif à 7 € et en profite pour aborder le cas de Goas-Treiz : « Pour ce prix, il faut offrir un service aux camping-caristes. Nous voulons rouvrir la trappe pour leur permettre de vidanger leurs eaux usées, d’autant qu’elle est reliée au tout-à-l’égout. »
Bénédicte Boisron, adjointe dans l’ancienne municipalité, conteste : « Cette aire de service touche le marais du Petit-Quellen. Ce site naturel mérite une protection. C’était une des raisons de notre décision de déplacer l’aire de service vers la route de Lannion. »
Alain Faivre estime pour sa part que « si l’aire est ouverte, il vaut mieux ouvrir la trappe que de favoriser des vidanges sauvages. » Il annonce en outre qu’une plaquette d’information sur ce sujet sera prochainement éditée pour les camping-caristes. Malgré leur réserve sur l’ouverture de la vidange à Goas-Treiz, les colistiers de Trébeurden passionnément votent les nouveaux tarifs, adoptés à l’unanimité.

PENVERN : AVENIR DU LITTORAL se désiste ?

Dans un précédent communiqué AVENIR DU LITTORAL établit des faits qui permettent de s’interroger sur les intérêts en cause, les motivations du choix de Michel LISSILLOU sachant qu’il s’agit d’un des éléments parmi d’autres sur lequel le tribunal aura à statuer.

En effet, le Conseil d’État a annulé une délibération au motif qu’elle « n’avait pas été prise dans un but d’intérêt général, mais dans le seul but de satisfaire un intérêt particulier et était ainsi entachée de détournement de pouvoir. ».

Certes, il s’agit de répondre à une demande de Monsieur JULIENNE, mais où est donc l’intérêt général?

Michel LISSILLOUR a accordé à monsieur JULIENNE, une parcelle communale sans en référer au conseil municipal en signant un bornage amiable en parfaite contradiction avec les documents du cadastre et d’urbanisme.

En outre, le détournement du chemin actuel obligerait le remblaiement d’une zone humide qui serait inondée par 60 cm d’eau à certaines périodes de l’année.

Mais encore, Ce projet a-t-il l’assentiment de la population ?

Le projet JULIENNE était soutenu par 9 personnes lors de l’enquête publique, 107 ont émis une position différente alors que 120 personnes se sont mobilisées dans ce chemin en décembre 2013 pour en assurer la défense et montrer leur attachement au patrimoine naturel et ancestral.

Monsieur JULIENNE évoque une absence de dialogue. Force est de noter que cette affaire dont il est le seul demandeur a fait l’objet de 4 délibérations du conseil municipal depuis 6 ans et d’une enquête publique.

Depuis des siècles, tout comme aujourd’hui, le tracé de ce chemin satisfait l’ensemble de la population, alors pourquoi le contribuable devrait-il payer pour un projet qui le dessert : frais de notaire, frais de l’enquête publique, communauté agglomération (1 116 €), frais de réalisation d’une voie carrossable de substitution ?

Sans soutenir la moindre preuve des ses affirmations, Monsieur JULIENNE prétend que les propos d’AVENIR DU LITTORAL, qui se contente de citer les déclarations publiques d’Alain FAIVRE et les écrits des services de l’État sans aucun commentaire, sont «  outranciers, parfois inexacts, parfois mensongers, souvent diffamants.

Je reconnais à tout un chacun le droit d’avoir des positions différentes des miennes mais, il convient d’être clair et de pouvoir s’en expliquer .

Je ne tolère pas que cette personnes, par presse interposée, puisse se permettre de faire pression et de menacer à titre individuel des membres du conseil d’administration d’AVENIR DU LITTORAL pour leur seule qualité d’adhérent à l’association.

Intox, esbroufe, l’importance accordée à ce particulier, mérite réflexion tant elle reprend les fondamentaux du lobbying allant de la menace permanente à la polémiques dans les médias pour détourner l’attention sur les valeurs qui nous sont communes : l’intérêt général.

Monsieur JULIENNE menace le maire actuel d’une action devant une juridiction correctionnelle.

Paradoxalement cette personne, qui s’est invitée dans la procédure au TA de notre association en déposant sous couvert de son avocat un mémoire, assigne le maire devant cette même juridiction pour non réalisation de cet échange, alors qu’aucune décision n’a encore été prise par la juridiction administrative pour notre recours sur la légalité de cet échange. .

Monsieur JULIENNE, évoque un simulacre de démocratie, une action politique et une chasse à l’homme à son égard.

Pour autant, AVENIR DU LITTORAL qui n’est pas partie prenante auprès des candidats aux élections municipales constate que le détournement de ce chemin ancestral a largement été débattu durant la campagne 2014 sur la base des positions des candidats dans un cadre parfaitement démocratique.

Je fais crédit à monsieur JULIENNE, qui invoque la démocratie, de respecter la volonté populaire et de notifier son renoncement valant acceptation de l’abrogation des procédures d’échanges et de détournement du chemin de PENVERN à monsieur Alain FAIVRE le maire de Trébeurden.

Dans ces conditions, AVENIR DU LITTORAL se désistera de son instance auprès du Tribunal Administratif.

TREBEURDEN y gagnera financièrement et en sérénité, dans le cas contraire monsieur JULIENNE portera la responsabilité de ce qu’il adviendra.

Chemin de PENVERN : réponse au Ouest-France 16 octobre 2014

Pour satisfaire son seul intérêt, le propriétaire d’une résidence secondaire acquise en 2004 près de la chapelle de PENVERN demande le détournement d’un chemin communal. A cet effet, il sollicite les médias pour, à défaut d’argument, faire part de ses états d’âme et menacer la commune de porter plainte au pénal ( Ouest France 16 octobre 2014).

Devant le tohu-bohu des interventions de cette personne, l’association Avenir du littoral, mise en cause, se doit de clarifier la situation.
Contrairement aux déclarations en question, l’association a adressé un recours gracieux au maire Michel LISSILLOUR et à défaut de réponse a transmis une requête au tribunal administratif dans les délais impartis : c’est-à-dire en décembre 2013 et mars 2014.

En écho aux prétentions de ce particulier, le Ministre en charge des collectivités territoriales a déclaré en 2011  »le déplacement des chemins ruraux par échanges de terrains n’est pas autorisé et est sanctionné par le Conseil d’État. »

Mais encore, la désaffectation du chemin doit être établie pour permettre l’aliénation d’un chemin rural. Ce préalable est absent de l’enquête publique qui invoque un ÉCHANGE.

Le maire actuel Alain FAIVRE a déclaré cet échange illégal et affirme que l’intérêt général est de préserver ce chemin  »porteur d’avenir’. Je présume que la mairie est dans l’attente de la décision de justice sollicitée par notre requête.

Quand bien même, la délibération du conseil municipal porterait sur une vente, ce qui n’est pas le cas, la délibération a été obtenue sur la base d’un mensonge. Une partie du terrain présenté comme appartenant à ce particulier est du domaine de la collectivité, sachant que ce projet n’est pas réalisable en raison de l’inventaire des zones humides.

Mais peut-on parler d’intérêt général alors que le nouveau chemin proposé est impraticable et dangereux à certains moments de l’année ?

Madame le Sous-préfet confirme l’intérêt de ce chemin au public en demandant à la commune, ce qu’elle envisage afin d’éviter les inondations et permettre la libre circulation des randonneurs tout au long de l’année. Dans la perspective de mise en place de ce projet, pour assurer le passage des randonneurs et l’accès des parcelles par des engins agricoles, la commune devrait en totale infraction remblayer une zone humide.
Mais encore, pourquoi ce pataquès?

Selon le demandeur et bénéficiaire de ce projet, l’objectif serait de procéder à une extension de sa maison au delà du chemin. Cela n’est pas sérieux : ces espaces classés comme espace à protéger sont inconstructibles alors qu’attenant à sa maison il dispose déjà avec la parcelle A1170 de plusieurs centaines de m2 pour l’agrandir.

Depuis des siècles, tout comme aujourd’hui, le tracé de ce chemin satisfait l’ensemble de la population, alors pourquoi le contribuable devrait-il payer pour un projet qui le dessert : frais de notaire, frais de l’enquête publique, frais de réalisation d’une voie carrossable de substitution ?
Il serait souhaitable de ne pas confondre l’intérêt général qui a pour objectif l’intérêt de la collectivité et de sa population avec l’intérêt du général. On peut s’interroger de savoir si l’insistance de ce particulier aurait fait l’objet de tant de sollicitations au frais du contribuable sans les liens privilégiés de longue date entre l’ancien maire, Michel LISSILLOUR et la famille du demandeur.

L’homme par qui nos sandales de randonneur devraient être tronquées pour des bottes, Monsieur JULIENNE, évoque un simulacre de démocratie, une action politique et une chasse à l’homme à son égard ainsi qu’une absence de dialogue. Force est de noter que cette affaire dont il est le seul demandeur a fait l’objet de 4 délibérations du conseil municipal depuis 6 ans et d’une enquête publique.

Pour autant, AVENIR DU LITTORAL qui n’est pas partie prenante auprès des candidats aux élections municipales constate que le détournement de ce chemin ancestral a largement été débattu durant la campagne 2014 sur la base des positions des candidats dans un cadre parfaitement démocratique. Le projet JULIENNE était soutenu par 9 personnes lors de l’enquête publique, 107 ont émis une position différente alors que 120 personnes se sont mobilisées dans ce chemin en décembre 2013 pour en assurer la défense et montrer leur attachement au patrinoine naturel et ancestral.

AVENIR DU LITTORAL, en toute indépendance intervient dans un cadre légal pour défendre l’intérêt général et refute toute politique des copains.

Le bonheur est entre vos mains !

Meilleurs vœux à vous, votre famille, votre entourage et tout ceux qui prêtent attention aux autres !
Respecter, conserver et restaurer les espaces, ressources, milieux et habitats naturels, terrestres et marins, les espèces animales et végétales, la diversité et les équilibres fondamentaux de la biosphère, l’eau, l’air, le sol, le sous-sol, les sites et paysages, le cadre de vie, et participer à la sauvegarde du domaine public naturel et maritime ainsi que des chemins ruraux, vaste programme que sont les statuts d’avenir du littoral  m’a dit le père noël !

Parmi d’autres, 120 personnes ont appuyé cette démarche en défendant le chemin de convenant Glairec en Penvern à Trébeurden, mais elles ne sont pas seules. Soyons modestes ! 
Il est de ces invisibles sans qui nous ne serions rien. Ils méritent notre attention. ils sont aussi notre patrimoine. Regardez, écoutez, ils vous parlent !

Les jardins de KER NELLY

 

La mairie de TREBEURDEN a fait le choix d’empierrer pour partie le jardin de KER NELLY. Il semblerait que l’on manque de place de parking dans le secteur, à moins que cela soit l’expression d’une aversion pour les espaces naturels.

Après avoir procédé à une extension d’un parking en comblant une partie des marais du QUELLEN, l’on est en droit de penser que le terre plein face au port en remplacement de l’ancienne plage constitue un idéal à reproduire !!!!.

Pour vous-mêmes, vos enfants et vos petits enfants, vous aimiez la beauté et la tranquillité de KER NELLY, vous aimerez les choix musicaux de la mairie. Pour vous en faire la surprise, monsieur le maire, pourtant adepte du consensus et de la concertation, a bien gardé le secret. Son choix n’a pas été abordé au conseil municipal, un élu m’indiquait ne pas avoir été informé de ces travaux.

Le végétal est décapé, cet espace vert est détérioré et pour mieux assurer le piétinement des lieux, les ‘Mercredis de Trébeurden’ se feront dans les jardins de KER NELLY .

Dormez en paix riverains de KER NELLY (si vous le pouvez) monsieur le maire veille sur votre tranquillité et la beauté des lieux !!!

IMG_0277