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Quand c’est bien, il faut le dire !

Pour permettre à nouveau l’utilisation du chemin communal de CONVENANT GLAIREC  en PENVERN,  la commune de TREBEURDEN  est intervenue pour des travaux d’entretien.

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le chemin en juillet 2015

Les arbres qui s’étaient effondrés  et obstruaient le chemin ont été coupés. Le ruisseau, qui avait été détourné dans le chemin en le  rendant  impraticable,  a  retrouvé  son  état  naturel.

Madame  Odile  GUERIN,  adjointe  à  l’environnement,  a respecté  ses  engagements  et  a parfaitement assuré la réhabilitation de ce chemin.

Dans un courrier de 2013, les services de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DTTM) déclaraient  rapporter les propos de  monsieur JULIENNE   selon  lesquels  il  a détruit le talus à l’aplomb de la source et a fait s’écouler l’eau dans le chemin prétextant   une remise à l’état initial.

Pourtant, nos anciens n’avaient pas pour habitude de détourner les ruisseaux pour rendre impraticables les chemins qu’ils empruntaient.

Les conséquences étaient de rendre impraticable ce chemin ancestral, d’en interdire l’accès au public et d’accréditer à la demande d’échange en faveur de ce particulier.

En réponse au courrier que j’ai adressé aux services de la DTTM, ces derniers m’ont informé de la solution qui a été retenue sur proposition de madame GUERIN. Ces travaux ont été réalisés par la commune en accord avec ces services de l’État.

Pour justifier l’abandon de cette portion de chemin à un particulier, d’aucuns prétendaient : « le défaut d’entretien provient du fait de l’inutilité du chemin ».  Ce chemin étant maintenant entretenu, ceux-ci ont-ils maintenant changé d’avis?

Monsieur Julienne s’est invité dans la procédure du Tribunal administratif initiée par AVENIR DU LITTORAL. Celle-ci démontre l’illégalité de la notion d’échange d’un bien communal, l’absence d’intérêt général et le seul but de satisfaire un intérêt particulier.

A défaut de répondre à l’objet de cette requête, monsieur JULIENNE, dans son mémoire au TA, fait diversion avec le ruissellement de l’eau dans le chemin. Il indique : prétendre qu’il serait l’auteur du détournement de l’eau dans le chemin, serait diffamatoire .

A défaut d’argument, la menace est sous-jacente, cette personne portera-t-elle plainte contre les services de la DTTM?

Mais encore, où est la cohérence? Ce particulier se plaint de l’engorgement du chemin à l’entrée de sa propriété et fustige la commune lorsqu’elle supprime le problème !

Ah j’oubliais, l’objectif du propriétaire de cette résidence secondaire est de s’accaparer d’une portion de bien public, pour cela il convenait d’apporter de l’eau à son moulin !

PENVERN : AVENIR DU LITTORAL se désiste ?

Dans un précédent communiqué AVENIR DU LITTORAL établit des faits qui permettent de s’interroger sur les intérêts en cause, les motivations du choix de Michel LISSILLOU sachant qu’il s’agit d’un des éléments parmi d’autres sur lequel le tribunal aura à statuer.

En effet, le Conseil d’État a annulé une délibération au motif qu’elle « n’avait pas été prise dans un but d’intérêt général, mais dans le seul but de satisfaire un intérêt particulier et était ainsi entachée de détournement de pouvoir. ».

Certes, il s’agit de répondre à une demande de Monsieur JULIENNE, mais où est donc l’intérêt général?

Michel LISSILLOUR a accordé à monsieur JULIENNE, une parcelle communale sans en référer au conseil municipal en signant un bornage amiable en parfaite contradiction avec les documents du cadastre et d’urbanisme.

En outre, le détournement du chemin actuel obligerait le remblaiement d’une zone humide qui serait inondée par 60 cm d’eau à certaines périodes de l’année.

Mais encore, Ce projet a-t-il l’assentiment de la population ?

Le projet JULIENNE était soutenu par 9 personnes lors de l’enquête publique, 107 ont émis une position différente alors que 120 personnes se sont mobilisées dans ce chemin en décembre 2013 pour en assurer la défense et montrer leur attachement au patrimoine naturel et ancestral.

Monsieur JULIENNE évoque une absence de dialogue. Force est de noter que cette affaire dont il est le seul demandeur a fait l’objet de 4 délibérations du conseil municipal depuis 6 ans et d’une enquête publique.

Depuis des siècles, tout comme aujourd’hui, le tracé de ce chemin satisfait l’ensemble de la population, alors pourquoi le contribuable devrait-il payer pour un projet qui le dessert : frais de notaire, frais de l’enquête publique, communauté agglomération (1 116 €), frais de réalisation d’une voie carrossable de substitution ?

Sans soutenir la moindre preuve des ses affirmations, Monsieur JULIENNE prétend que les propos d’AVENIR DU LITTORAL, qui se contente de citer les déclarations publiques d’Alain FAIVRE et les écrits des services de l’État sans aucun commentaire, sont «  outranciers, parfois inexacts, parfois mensongers, souvent diffamants.

Je reconnais à tout un chacun le droit d’avoir des positions différentes des miennes mais, il convient d’être clair et de pouvoir s’en expliquer .

Je ne tolère pas que cette personnes, par presse interposée, puisse se permettre de faire pression et de menacer à titre individuel des membres du conseil d’administration d’AVENIR DU LITTORAL pour leur seule qualité d’adhérent à l’association.

Intox, esbroufe, l’importance accordée à ce particulier, mérite réflexion tant elle reprend les fondamentaux du lobbying allant de la menace permanente à la polémiques dans les médias pour détourner l’attention sur les valeurs qui nous sont communes : l’intérêt général.

Monsieur JULIENNE menace le maire actuel d’une action devant une juridiction correctionnelle.

Paradoxalement cette personne, qui s’est invitée dans la procédure au TA de notre association en déposant sous couvert de son avocat un mémoire, assigne le maire devant cette même juridiction pour non réalisation de cet échange, alors qu’aucune décision n’a encore été prise par la juridiction administrative pour notre recours sur la légalité de cet échange. .

Monsieur JULIENNE, évoque un simulacre de démocratie, une action politique et une chasse à l’homme à son égard.

Pour autant, AVENIR DU LITTORAL qui n’est pas partie prenante auprès des candidats aux élections municipales constate que le détournement de ce chemin ancestral a largement été débattu durant la campagne 2014 sur la base des positions des candidats dans un cadre parfaitement démocratique.

Je fais crédit à monsieur JULIENNE, qui invoque la démocratie, de respecter la volonté populaire et de notifier son renoncement valant acceptation de l’abrogation des procédures d’échanges et de détournement du chemin de PENVERN à monsieur Alain FAIVRE le maire de Trébeurden.

Dans ces conditions, AVENIR DU LITTORAL se désistera de son instance auprès du Tribunal Administratif.

TREBEURDEN y gagnera financièrement et en sérénité, dans le cas contraire monsieur JULIENNE portera la responsabilité de ce qu’il adviendra.

Chemin de PENVERN : réponse au Ouest-France 16 octobre 2014

Pour satisfaire son seul intérêt, le propriétaire d’une résidence secondaire acquise en 2004 près de la chapelle de PENVERN demande le détournement d’un chemin communal. A cet effet, il sollicite les médias pour, à défaut d’argument, faire part de ses états d’âme et menacer la commune de porter plainte au pénal ( Ouest France 16 octobre 2014).

Devant le tohu-bohu des interventions de cette personne, l’association Avenir du littoral, mise en cause, se doit de clarifier la situation.
Contrairement aux déclarations en question, l’association a adressé un recours gracieux au maire Michel LISSILLOUR et à défaut de réponse a transmis une requête au tribunal administratif dans les délais impartis : c’est-à-dire en décembre 2013 et mars 2014.

En écho aux prétentions de ce particulier, le Ministre en charge des collectivités territoriales a déclaré en 2011  »le déplacement des chemins ruraux par échanges de terrains n’est pas autorisé et est sanctionné par le Conseil d’État. »

Mais encore, la désaffectation du chemin doit être établie pour permettre l’aliénation d’un chemin rural. Ce préalable est absent de l’enquête publique qui invoque un ÉCHANGE.

Le maire actuel Alain FAIVRE a déclaré cet échange illégal et affirme que l’intérêt général est de préserver ce chemin  »porteur d’avenir’. Je présume que la mairie est dans l’attente de la décision de justice sollicitée par notre requête.

Quand bien même, la délibération du conseil municipal porterait sur une vente, ce qui n’est pas le cas, la délibération a été obtenue sur la base d’un mensonge. Une partie du terrain présenté comme appartenant à ce particulier est du domaine de la collectivité, sachant que ce projet n’est pas réalisable en raison de l’inventaire des zones humides.

Mais peut-on parler d’intérêt général alors que le nouveau chemin proposé est impraticable et dangereux à certains moments de l’année ?

Madame le Sous-préfet confirme l’intérêt de ce chemin au public en demandant à la commune, ce qu’elle envisage afin d’éviter les inondations et permettre la libre circulation des randonneurs tout au long de l’année. Dans la perspective de mise en place de ce projet, pour assurer le passage des randonneurs et l’accès des parcelles par des engins agricoles, la commune devrait en totale infraction remblayer une zone humide.
Mais encore, pourquoi ce pataquès?

Selon le demandeur et bénéficiaire de ce projet, l’objectif serait de procéder à une extension de sa maison au delà du chemin. Cela n’est pas sérieux : ces espaces classés comme espace à protéger sont inconstructibles alors qu’attenant à sa maison il dispose déjà avec la parcelle A1170 de plusieurs centaines de m2 pour l’agrandir.

Depuis des siècles, tout comme aujourd’hui, le tracé de ce chemin satisfait l’ensemble de la population, alors pourquoi le contribuable devrait-il payer pour un projet qui le dessert : frais de notaire, frais de l’enquête publique, frais de réalisation d’une voie carrossable de substitution ?
Il serait souhaitable de ne pas confondre l’intérêt général qui a pour objectif l’intérêt de la collectivité et de sa population avec l’intérêt du général. On peut s’interroger de savoir si l’insistance de ce particulier aurait fait l’objet de tant de sollicitations au frais du contribuable sans les liens privilégiés de longue date entre l’ancien maire, Michel LISSILLOUR et la famille du demandeur.

L’homme par qui nos sandales de randonneur devraient être tronquées pour des bottes, Monsieur JULIENNE, évoque un simulacre de démocratie, une action politique et une chasse à l’homme à son égard ainsi qu’une absence de dialogue. Force est de noter que cette affaire dont il est le seul demandeur a fait l’objet de 4 délibérations du conseil municipal depuis 6 ans et d’une enquête publique.

Pour autant, AVENIR DU LITTORAL qui n’est pas partie prenante auprès des candidats aux élections municipales constate que le détournement de ce chemin ancestral a largement été débattu durant la campagne 2014 sur la base des positions des candidats dans un cadre parfaitement démocratique. Le projet JULIENNE était soutenu par 9 personnes lors de l’enquête publique, 107 ont émis une position différente alors que 120 personnes se sont mobilisées dans ce chemin en décembre 2013 pour en assurer la défense et montrer leur attachement au patrinoine naturel et ancestral.

AVENIR DU LITTORAL, en toute indépendance intervient dans un cadre légal pour défendre l’intérêt général et refute toute politique des copains.