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Les jardins de KER NELLY

 

La mairie de TREBEURDEN a fait le choix d’empierrer pour partie le jardin de KER NELLY. Il semblerait que l’on manque de place de parking dans le secteur, à moins que cela soit l’expression d’une aversion pour les espaces naturels.

Après avoir procédé à une extension d’un parking en comblant une partie des marais du QUELLEN, l’on est en droit de penser que le terre plein face au port en remplacement de l’ancienne plage constitue un idéal à reproduire !!!!.

Pour vous-mêmes, vos enfants et vos petits enfants, vous aimiez la beauté et la tranquillité de KER NELLY, vous aimerez les choix musicaux de la mairie. Pour vous en faire la surprise, monsieur le maire, pourtant adepte du consensus et de la concertation, a bien gardé le secret. Son choix n’a pas été abordé au conseil municipal, un élu m’indiquait ne pas avoir été informé de ces travaux.

Le végétal est décapé, cet espace vert est détérioré et pour mieux assurer le piétinement des lieux, les ‘Mercredis de Trébeurden’ se feront dans les jardins de KER NELLY .

Dormez en paix riverains de KER NELLY (si vous le pouvez) monsieur le maire veille sur votre tranquillité et la beauté des lieux !!!

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Pollution à Tresmeur !

A Trébeurden, un phénomène récurant inquiète les riverains et promeneurs de la plage de Tresmeur près du castel ;  une odeur pestilentielle.

Un témoignage de particulier auprès de l’association  Côtes d’Armor Nature Environnement illustre les faits: ‘ Je n’avais jamais vu l’eau avec une telle texture et une odeur aussi forte. Ce qui est sûr une fois de plus c’est que quelque chose a été déposé dans cette zone hier en début de matinée par des camions dont les traces sont visibles…. J’ai eu la mauvaise idée de prendre un morceau à la surface et l’odeur est vraiment tenace. On aurait dit un mélange de lisier, d’eaux d’égouts(?) avec des plantes (non marines) qui flottaient à la surface et qui prouvent surtout que ce n’est pas une pollution marine. …. ‘’L’odeur dans ces petites flaques portent vraiment à la tête’’

Chacun s’interroge sur l’origine de cette pollution  et s’empresse d’en informer le maire. Mais le coupable n’est pas bien loin. Ce sont les services municipaux, sur directives de la mairie,  qui déversent les matières en cause sur la plage de Tresmeur. Pendant l’été, les services municipaux ramassent les algues et déposent le tout sur un terrain près de la déchetterie. Ils les rejettent à la mer en dehors des saisons touristiques périodiquement.

Pour Odile Guérin, conseillère municipale de Trébeurden. Il n’y a rien de grave, car ce dépôt permet de maintenir l’équilibre de sable sur la plage.

Hier encore, la mairie nous expliquait  que les laisses de mer, lorsqu’elles ne sont pas polluées ont un rôle écologique important et qu’il convient de les maintenir sur place. Les matières déversées sur la plage de Tresmeur, après un stockage de plusieurs mois à la déchetterie, ne sont pas du même ordre et  constituént une pollution.

Est-il normal que tout un chacun se croit autorisé à déverser ses déchets sur la plage ? Qui peut nous assurer qu’avec de tels principes, les boues de notre station d’épuration  (délocalisées à grand frais de notre commune)  ne suivront pas un jour (ou une nuit) le même chemin? Faut-il mettre à la mer les algues vertes ? C’est bien connu  l’argent n’a pas d’odeur !

Je trouve  choquant que le maire qui aura  bientôt en charge de vérifier, à la place des services de l’Etat, la qualité des eaux de baignade,  soit aussi l’organisateur de ces pratiques.

Trébeurden, les Roches Blanches, la Potinière : le choix du maire.

Monsieur le maire prétend (le Trégor 09/07/2009) ne pas avoir d’argument pour faire appel de la décision en première instance autorisant la constructibilité  des parcelles autour des Roches blanches sur la plage de Tresmeur (espaces naturels à protéger selon le PLU ). Pourtant, ila tous les arguments en mains et certains se sont chargées de le lui rappeler.

« Il y a anguille sous roche » :

Le maire se justifie de ne pas faire appel de la décision du 14 mai 2009 par référence à un autre jugement en première instance datant de 1995. Pourtant,le jugement de 1995 est frappé d’appel. Celui-ci a limité la constructibilité des parcelles en question.

Michel Lissillour connaît parfaitement ce dossier, aussi :

  • Pourquoi, ne veut-t-ilpas remettre en cause l’intérêt du propriétaire de ces parcelles et défendre les choix d’acquisition de celles-cipar la commune?
  • Pourquoi, cet empressement auprès de ses avocats et de la DDE pourlégaliser la constructibilité de ces terrains ? (zonage à définir)
  • Pourquoi ne fait-t-ilpas appliquer la décision de justice pour le remblaiement de la Potinière ( selon le jugement aux frais du propriétaire et sous contrôle de la DDE) ?
  • Pourquoi propose-t-ilde faire ce travail aux frais du contribuable ? Devant le refus du Propriétaire il ose mêmedéclarer, ‘il fait ce qu’il veut chez lui’.

Et si cela n’était qu’une manœuvre ayant en perspective un vaste ensemble immobilier intégrant la potinière ?

Trébeurden: le tribunal met en cause le non-respect de la loi littoral et condamne le maire !

Pour justifier son action en appel, monsieur le maire expliquait devant le conseil municipal que le procès de « Leur Huellan » avait valeur d’exemple. Aujourd’hui, le tribunal, confirme le jugement de première instance et remet en cause le PLU par le fait que les espaces proches du rivage de l’Armor entre Penvern et l’entrée de Trébeurden ne sont pas une extension de l’urbanisation mais un mitage et ne sont pas constructibles.

Qu’à cela ne tienne, pour monsieur le maire tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, les exemples on les choisira ailleurs. Aussi, faisant référence à plusieurs actions en justice de particuliers qui loin d’invoquer la loi littoral, bien au contraire, demandaient pour la plupart la constructibilité de parcelles, il s’est cru autorisé à en déduire les vertus de son PLU en matière de loi littoral.

Certes, monsieur le maire est conforté par 5 de ces actions sur 7, alors que deux jugements de cettepremière instance donnent raison aux plaignants en déclarant constructibles leurs terrains (jugements du 14 mai 2009).

L’une de ces demandes concerne les parcelles qui jouxtent les espaces remarquables et site classé « des roches blanches » près de la plage de Tresmeur. Paradoxalement, Michel Lissillourinvoqueen conseil municipal du 26 juin 2009 ses démarches (modification voire révision générale du PLU) afin d’officialiser la constructibilité de ces espaces naturels à ce jour selon le PLU.

Bien que condamné de façon définitive (Leur Huellan),lorsqu’il s’agit de conserver des espaces naturels, Michel Lissillour n’est pas enclin à ce genre de régularisation. Pourtant, il n’hésitepas à utiliser les fonds publics pour aller en conseil d’état après la condamnation en appel dans le contentieux Bagot (la famille). Homme d’ouverture, il convient de noter que le motif premier de cette condamnation est sa « fin de non recevoir ». Dans le cas des roches blanches, il évacue toute éventualité d’appel du jugement de Rennes.

Une nouvelle potinière ?

Monsieur le maire dispose jusqu’au 10 juillet 2009 pour faire appel de cette décision de justice en première instance, le fera-t-il et défendra-t-il réellement cette cause, ou fera-t-il un beau cadeau financier à cet heureux propriétaire avec le risque à terme d’une deuxième Potinière ?

Michel Lissillour a tout prévu. Il ne sera pas responsable. C’est la faute à la justice !

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Les parcellesAK 250 ( n°29)  et  AK 136(N) deviennentconstructibles

Extrait duPLU document emplacements réservés

29. Acquisition par la commune de la parcelle AK 250 en vue de l’extension de la zone naturelle près du site classé des Roches Blanches. 1300 m2

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Le label rouge ne serait-il plus un label de qualité ?

Le 13 juin 2008 lors du conseil municipal, concernant deux permis de construire, monsieur le maire de Trébeurden sollicite les élus pour pouvoir ester en justice devant le tribunal administratif.

L’un à l’encontre d’une société immobilière à Christ, l’autre en appel d’une décision du tribunal administratif de Rennes qui condamne la commune de Trébeurden pour un lotissement à l’Armor ‘’leur Huellan’

Monsieur Nédelec (liste Alain Faivre) déclare qu’il ne comprend pas pourquoi le maire intervient en soutien des bénéficiaires des permis contestés. Le maire précise que c’est aussi sa décision en terme d’attribution de permis qui est remise en cause. Il propose à monsieur Nédélec de lui faire un cours à l’issue du conseil municipal.

Paradoxe de cette situation, les colistiers d’Alain Faivre présents ( 5 sur 6) apportent par leur vote, leur soutien à monsieur le maire. (unanimité du conseil municipal).

Lors de la campagne électorale, monsieur Alain Faivre s‘était engagé à ne pas faire appel de la décision de justice du tribunal administratif concernant ‘leur Huellan’.

Certes l’on ne serait qualifier cette position d’adroite, mais lorsque loin de contester l’augmentation de 12,5 % (+ 13 000€) du budget alloué aux indemnités des élus (dont huit adjoints), la liste d’Alain Faivre pose la candidature de monsieur Nédélec comme adjoint de monsieur Lissillour, le doute est permis.

Expression de  »tout un programme », monsieur Nédélec réclame la pose de transats sur la plage de Tresmeur et la désignation d’une rue en mémoire des anciens combattants. En réponse le maire fait référence à la place du  »souvenir français » et l’invite à la prochaine cérémonie.

La gauche a-t-elle donné les meilleurs des siens pour la représenter à Trébeurden ? Il semblerait que certains combattants de la dernière heure n’aient pas encore fait leurs classes et dans le cas présent, je ne pense pas aux plus jeunes d’entre eux !

La gauche ne serait-elle plus une appellation contrôlée ?